Les 4 étapes pour structurer son projet

Comment réussir son projet ? En lui donnant un cadre ! Et voici une méthode en 4 étapes.

Votre entreprise, c'est votre aventure, votre vie, votre rêve ! Ne laissez personne vous imposer des choix qui ne sont pas les votres.
Faites vos choix, prenez vos décisions, construisez votre rêve, pas celui des autres.

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Sommaire de Les 4 étapes pour structurer son projet

Les 4 étapes pour structurer son projet est un article proposé par Stéphane Briot

L’enthousiasme, vous connaissez. L’entrepreneur qui se lance en déborde. Seulement, il oublie souvent de structurer son projet, trop contraignant à son goût. Alors, voici pourquoi vous devez vous cadrer, comment le faire et les risques encourus à avancer sans cadre

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Structurer son projet, contrainte ou liberté ?

J’ai déjà eu l’occasion de parler de la fausse contrainte du cadre. En résumé, beaucoup de gens vivent le cadre comme une entrave à leur créativité.

Et rien n’est plus faux. Les plus grands artistes, les plus grands sportifs et les plus puissants de ce monde vous le diront.

Si vous n’avez pas un cadre, alors, vous êtes foutus. C’est aussi simple que cela. Le cadre, c’est la vie. Et dans la vie, tout ce qui commence un jour, doit finir un autre jour. Ce sont les limites.

Et c’est au sein des limites de ce cadre que vous allez pouvoir exprimer pleinement votre potentiel et celui de votre projet.

Premier morceau de cadre : Qui

Pour cadrer votre projet, la première des choses est de savoir à qui vous souhaitez vendre. Encore une fois, si vous souhaitez vendre à tout le monde, vous ne vendre rien à personne.

Pourquoi ? Parce que votre discours sera tellement générique qu’il en sera creux, vide de sens, vide d’essence pour ceux qui le recevront. Et que se passera-t-il ? Classement vertical, ou la poubelle pour ceux qui ne connaissent pas l’expression.

Il n’est pas aisé d’admettre que l’on ne va pas vendre à la terre entière, c’est même carrément inquiétant. Le réflexe humain du « toujours plus » nous joue ici un sale tour.

Et pourtant, si vous ne réduisez pas drastiquement votre cible, vous allez la louper ! Et à tous les coups, vous perdrez.

La première des choses à chose à faire pour clôturer votre jardin, c’est donc de mettre une barrière pour ne laisser passer que les personnes à qui vous souhaitez vraiment vendre.

Prenons le coaching par exemple. Dans mon cas, j’accompagne des entrepreneurs. Je pourrais accompagner l’ensemble des entrepreneurs. Seulement voilà, je ne veux pas. Je ne veux pas bosser avec celles et ceux qui pensent que l’on se fait un confortable salaire en 3 mois.

Je n’ai pas envie non plus d’accompagner ceux qui sont déjà bien lancés, c’est un choix arbitraire, car je n’ai rien contre eux.

Peu à peu, en éliminant les uns et les autres, j’en arrive à définir les entrepreneurs avec qui je souhaite travailler : les nouveaux entrepreneurs ou les entrepreneurs en difficultés.

Et ce qui m’intéresse vraiment, ce n’est pas tant le projet qu’il porte, mais ce qu’ils ont dans la tête et le cœur.

J’ai envie de travailler avec des personnes qui portent des valeurs humaines, et qui font de ces valeurs le socle de leur aventure.

Voilà pour quelles raisons je me suis spécialisé sur le Why, pour toutes et celles et tout ceux qui veulent mettre de l’humanité et du sens dans leur entreprise, et qui sont mal à l’aise avec le concept du persona.

C’est aussi pourquoi j’ai créé une formation qui met en avant la dimension psychologique et humaine de l’aventure entrepreneuriale.

Oui, j’ai envie d’accompagner des personnes qui doutent, des personnes qui ne savent pas par quel bout prendre leur aventure, des personnes qui ont peur, car avoir peur n’est pas une honte.

J’ai envie d’être là, pour ces gens-là. Et rien ne me rend plus heureux que de les voir ensuite prendre leur envol.

Deuxième morceau du cadre : Le langage

J’ai donc, la première partie de ma clôture, de mon cadre. Maintenant, il me faut d’autres morceaux. Et le second morceau découle directement du premier. En sachant à qui je vais parler, je dois apprendre le vocabulaire de mon public.

Et mon public, le jargon marketing, le jargon technique, ce n’est pas son truc du tout. Alors, je dois transformer le jargon en quelque chose qui fasse sens pour eux.

En résumé, j’adapte mon langage au leur, je fais un effort de communication pour que nous puissions nous comprendre. C’est là que je vais créer un lien avec ma cible. C’est de cette façon que je vais lui montrer que je fais attention à elle.

Et cette attention est importante, car chaque personne saura que je suis attentif à elle ; elle saura que je ne suis pas là pour me faire mousser, pour jouer l’expert de service, elle saura que je suis bien là pour elle.

Le marketing, la communication, tout n’est affaire qu’affaire de langage, de mots. Et le choix des mots est capital dans votre communication.

Choisir soigneusement ses mots, c’est respecter sa cible, c’est prendre soin d’elle, et dans le temps, ça paie. Et ça paie bien.

Troisième morceau du cadre : le message

J’ai désormais deux côtés à mon cadre. Mon champ d’action prend forme peu à peu.

Je sais à qui je veux perler et vendre, et je sais quels sont mes éléments de langages, quels sont les mots que je vais utiliser.

Mais, ces mots, que vais-je en faire. L’idée n’est pas de parler pour parler ! Parler pour parler, c’est parler pour rien.

Mes mots doivent porter un message, une idéologie qui touche ma cible. Parce que le marketing est un message. Et votre communication se doit de porter ce message aux yeux, aux oreilles et au cœur de votre public.

Il est donc temps d’écouter ces gens à qui je souhaite parler. De les écouter vraiment, sans penser à ce que je souhaite leur vendre. Les écouter pour les comprendre, pour les ressentir, les écouter pour savoir qui ils sont.

Sans cette écoute, je vais passer à côté de l’essentiel, je vais passer à côté de leurs différents ressentis, je vais passer à côté de leurs maux, et de la façon dont eux l’expriment.

Je vais aussi passer à côté de leurs envies, de leurs aspirations, de leurs désirs. Et si je passe à côté de toutes ces informations, alors ma communication restera générique. Et pour se différencier, dire la même chose que tout le monde, voilà un drôle d’exercice de style.

Donc, écouter avec attention, voilà la troisième partie de ma clôture. Mon cadre prend forme et je commence à sentir ce que je vais pouvoir y faire. Il manque un dernier élément pour ferme mon cadre.

Quatrième morceau du cadre : la proposition

Je sais à qui je veux parler, avec quels mots, et en écoutant ma cible, je peux encore affiner mes éléments de langage.

Avec tout cela, je peux désormais parler de ce que je souhaite vendre. Je peux utiliser toutes les informations en ma possession pour créer ma proposition de valeur.

Cette proposition, c’est bien plus simple qu’il n’y parait. Il me suffit de regarder où en sont mes clients, et là où je souhaite les conduire.

Ma proposition, c’est donc le chemin qu’ils vont parcourir grâce à mes produits, à mes services.

Cela peut être un chemin physique, cela peut être un chemin intellectuel, mais c’est un chemin. Et ce chemin, c’est l’expérience client. Quelle est l’expérience que je souhaite que vivent mes clients.

Chaque entrepreneur devrait prendre le temps de réfléchir à cette question du parcours client. Je ne parle pas uniquement du tunnel de conversion.

Je parle bien du moment où une personne nous découvre, qui est le point de départ, jusqu’à l’arrivée, qui est le moment où la personne a terminé de consommer ce que nous avions à lui vendre.

Le parcours englobe toutes ces étapes. Et plus votre connaissance de ce parcours sera précise, plus vous serez en mesure de lui faire vivre quelque chose qui le conduira irrésistiblement vers l’achat et le plaisir d’acheter.

En réalité, un client ne veut pas acheter. Il veut s’offrir quelque chose, il veut se faire un cadeau, parce qu’il s’en estime digne. Et si vous ne savez pas présenter un parcours digne de ce que votre client ressent, alors vous ne vendrez rien !

Voilà, notre jardin est désormais bien balisé, et dans ce jardin, nous pouvons inviter qui nous voulons pour passer de bons moments. Nous pouvons l’agencer du mieux possible pour chacun s’y sentent comme chez lui et vive un moment privilégié.

Voilà ce qu’est un cadre, comment il se construit et pour quoi est-il si important.

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